En France, le cheerleading reste à l’ombre des sports traditionnels. Contrairement aux États-Unis, où il est une véritable institution, ici, il est encore en quête de reconnaissance. Les clubs et équipes se multiplient années après années, la Fédération Française de Football Américain (FFFA) et la Fédération Française de Sports Universitaire (FFSU) travaillent à structurer la discipline, pour que ce sport évolue internationalement dans les clubs et universités de France. Les compétitions nationales, européennes et internationales permettent aux équipes françaises de briller, mais le chemin reste long pour ancrer ce sport dans la culture populaire, malgré leur troisième place aux championnats du monde (ICU) en 2022 à Orlando avec la Team France All Girl.
Parmi les équipes universitaires émergentes, les Polar Bears de l’Université Catholique, créé en 2021 par Alizée Chappey une étudiante à la Faculté Libre de Droit (FLD), tente de se faire une place. Créée dans un esprit de communauté et de dépassement de soi, cette équipe réunit des étudiants passionnés qui jonglent entre études et entraînements exigeants dans le but de se placer comme un moteur pour le monde du cheerleading universitaire français.
Les Polar Bears participent régulièrement à des compétitions nationales, mettant en avant un mélange d’acrobaties, de danses synchronisées et de pyramides impressionnantes. Leur esprit d’équipe et leur enthousiasme reflètent les valeurs fondamentales du cheerleading : le soutien, la détermination et la positivité. Le cheerleading est selon les membres de l’équipe en sport permettant de couper un peu avec les études se faire des amies, intégrer une vrais famille pour grandir, réussir et gagner ensemble. Une équipe elle-même coacher par des étudiants qui prennent leur temps pour se former et être apte à emmener l’équipe en compétition.